Pour lutter contre le gaspillage : échanges et recettes en cuisine ! Maison des Services de Pierrefort

Atelier Coupétade

Le SYTEC a proposé une animation à la maison des services de Pierrefort sur le thème du gaspillage alimentaire : l’occasion de se poser des questions pour l’éviter, et échanger ses astuces. Nous avons cuisiné ensemble la recette emblématique du SYTEC sur ce sujet, la Coupétade, puis dégusté ce gâteau de pain rassis, d’œufs et de lait que l’on appelle aussi dans le Cantal, la Roudade. Les échanges ont été conviviaux et dynamiques autour de cette recette.

A travers des jeux, Sophie a suscité de nombreux questionnements et des réflexions sur les impacts de notre l’alimentation sur l’environnement et sur les enjeux du gaspillage alimentaire à différentes échelles. En effet, le gaspillage alimentaire peut concerner toutes les étapes : de la production… à la consommation. L’aliment peut s’abîmer trop vite, ne pas répondre aux critères esthétiques ou simplement ne pas être consommé au bon moment une fois acheté…

1 – DE LA NATURE A L’ASSIETTE

Sophie a interrogé les participantes sur les différents besoins à l’élaboration d’un aliment : la matière première, les outils et les machines, les énergies, la main d’œuvre et le savoir-faire… Elle les également questionné sur les pollutions que peuvent engendrer la production de nourriture, pollution de l’air par les machines, le transport, des sols.

Comme le pain par exemple, la préparation du sol, le désherbage, l’irrigation, le semis, la moisson et ensuite toutes les étapes pour fabriquer la farine et tout le travail du boulanger. Jeter du pain c’est gaspiller de la nourriture, et c’est aussi gaspiller de l’eau, les énergies utilisées, et des heures de travail.

2 – PERTES ET GASPILLAGE A TOUS LES ETAGES

L’objectif est d’identifier les différentes étapes où le gaspillage alimentaire peut se produire et d’estimer où le gaspillage est le plus important pour par exemple les oranges : le lieu de production, le grossiste, l’usine d’emballage, supermarché, maison et chaque étape de transport.

Selon l’ADEME, la part la plus importante du gaspillage alimentaire se fait à la maison : 19 %

« Ah non ! Alors là cela m’étonnerait ! » se sont exclamées toutes les participantes. Et à la question « Mais alors, vous ne gaspillez donc jamais ? ». De concert elles répondent « Ah non ! Je recuisine toujours les restes, je les arrange. Et s’il en reste un tout petit peu dans le plat, c’est mon mari qui finit ! »

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